Découverte de la Baie de Somme du 14 au 21 Septembre

Mardi 15 matin, visite du Touquet

En 1837, Alphonse Jean-Baptiste Daloz, notaire, acquiert le domaine du Touquet, constitué alors de terrains dunaires à l’embouchure de la Canche, il y plante des pins et autres essences et le domaine ainsi boisé offre vers la fin du siècle un site idéal, de mer et de forêt, qui inspire au directeur du Figaro (Hyppolite de Villemessant) et ami du notaire la vocation nouvelle et le nom attractif de Paris-Plage. A la fin du XIXè siècle, l’enthousiasme pour la région d’un homme d’affaires anglais (Sir John Whitley), adepte de la mode balnéaire, suscite la création du Touquet Syndicate Limited, lequel étend le domaine urbanisé, multiplie les équipements, développe les activités et la fréquentation hôtelière dès le début du XXe siècle. La prospérité du Touquet devient indissociable de la présence britannique et l’évolution constante de la station se retrouve dans la diversité de son architecture. A partir de là, Le Touquet connaît une renommée mondiale. L’entre-deux-guerres marque le passage de la station balnéaire à une cité plus mondaine, dédiée aux sports et à l’élégance. A l’Arcachon du Nord que vantaient les campagnes publicitaires d’avant-guerre, succède le Jardin de la Manche où les villas se dressent au bord d’allées en forêt, au sommet des dunes et dans les creux boisés. En 1932, quand on fête les 50 ans du Touquet, on peut présenter une ville complète ordonnée avec tous les services mêlée à une résidence de rêve grâce à l’aménagement des sites naturels et au bon goût des architectes. Ces derniers qui aspirent à une relation plus intime entre l’architecture et le milieu naturel, s’efforcent de formuler l’identité architecturale du Touquet. Parmi eux, Louis Quételart occupe sur le terrain et dans les débats une place particulière puisque sa manière se confond avec ce qu’il est convenu d’appeler « Le Style Touquettois Moderne ». La station du Touquet peut s’enorgueillir d’avoir 20 édifices inscrits à l’Inventaire des Monuments Historiques. Depuis 2010, le Phare de la Canche est quant à lui, classé Monument Historique. La majorité de ces bâtiments ont été construits dans les années 1920, période des Années Folles et sont des propriétés privées (villas), dont la toiture et la façade sont préservées en raison de leur architecture originale ou représentative, de leur intérêt historique et artistique. Les édifices municipaux comme l’Hôtel de ville ou le Marché Couvert font la fierté de la ville.

Météo pluvieuse et fraîche, mer agitée, visite écourtée.

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La visite du Touquet est un peu gâchée et raccourcie, le phare, quelques belles maisons, la mairie, l'église, le marché couvert ...   

 

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après-midi, randonnée à la réserve avifone d'Ault

Le terme de hâble provient du mot havre qui signifie port. Au moyen-âge, le site constituait le plus grand centre de pêche du nord de la France. Le plan d’eau fut définitivement séparé de la mer en 1766 par la digue du Grand Barrement afin de préserver les habitations et les terrains des intrusions marines. Hors d’eau, il fut ensuite aménagé à des fins agricoles puis pour la pratique de la chasse au gibier d’eau comme en témoigne les nombreuses huttes. Malgré la disparition du port le nom a été gardé. La balade démarre au niveau de l’Amer Sud. De là nous avons un beau point de vue sur les falaises normandes qui s’arrêtent à Ault. Sous l’action conjuguée des marées, des précipitations et du gel elles s’érodent libérant des blocs de craie et des silex, qui entrainés par les marées s’arrondissent pour former les galets. Ceux-ci s’amoncellent le long  des  Bas-Champs  formant un cordon de protection naturel et finissent leur course au Hourdel. Repris à la mer les Bas-Champs nous offrent une grande diversité de milieux naturels. Les oiseaux y règnent en maître et on y croise aussi des Hensons en pâture, chevaux de la baie à la belle robe couleur sable. Un riche écosystème où alternent étangs bordés de roseaux et prairies humides. Ne pas s’écarter du sentier, nous risquerions d’écraser le nid du Gravelot, petit oiseau nichant au sol. Les zones de galets abritent le Chou Marin, plante protégée. Arrivés à la réserve d’avifaune nous sommes au royaume des oiseaux. 270 espèces y ont été répertoriées. Les plus familiers sont les Grèbes huppés, les Tadornes de Belon, les Grands Cormorans, les Petits et Grands Gravelots, les Fuligules milouins, ou Bruans des roseaux. 

La météo s'est améliorée, petite balade au départ de l'amer sud, au grand air, sur la digue de galets d'abord puis dans la plaine ensuite, au retour vue sur le village de Cayeux sur Mer.

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Mercredi 16 matin, randonnée au Cap Gris Nez

Le GR 1 en bord de falaise nous conduira du Chatelet au Cran Poulet, le retour se fait par les « terres » au Chatelet: pointe de la Courte Dune, le Cap Gris Nez, Cran de Quette, Cran des Sillers, Cran Barbier, Pointe du Riden, Cran aux Œufs,  nous quittons le GR côtier  à Cran Poulet, Batterie Todt et retour au Chatelet.

Temps couvert, départ sur la plage vers le cap Gris Nez, vue sur les parcs à moules et au loin la côte sud anglaise, passage dans les dunes, grosse averse au cap Gris Nez qui nous a conduit à écourter la randonnée, au retour belle vue sur le cap Blanc Nez. 

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Batterie Todt et cap Blanc Nez

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après-midi, visite de Boulogne sur Mer

- les remparts : Le site fortifié du XIIIè siècle est le mieux conservé du nord de la France. La ville haute ou « ville fortifiée » constitue un remarquable ensemble urbain rectangulaire  d’environ 400 sur 300 mètres, dominé par le beffroi et le dôme de la cathédrale. Elle est ceinte de puissants remparts édifiés au début du XIIIè siècle par le comte de Boulogne sur les bases de la muraille gallo-romaine.

- La basilique Notre-Dame : Elle fut élevée entre 1827 et 1866 par l’abbé Haffreingue, sur les ruines de l’ancienne cathédrale détruite peu après le révolution. Cet ensemble colossal, au dôme culminant à 101 mètres, est inspiré de Saint-Paul de Londres, de Saint-Pierre de Rome ou du Panthéon et des Invalides. La crypte accueille un dépôt d’art sacré. Il rassemble principalement des pièces d’orfèvrerie et des sculptures provenant des paroisses de Boulogne et de communes environnantes. Deux pièces majeures se distinguent dans la collection d’orfèvrerie. Le reliquaire de Saint Sang, attribué à l’orfèvre parisien Guillaume Julien a peut être été offert par Philippe le Bel en 1308. L’ostensoir exécuté en 1667 par l’orfèvre anversois Thomas Lissau, est remarquable par sa taille et sa richesse décorative. La majorité des autres objets appartient au 19ème siècle.

 - le château comtal : érigé en même temps que les remparts, le château comtal constitue la pièce maîtresse du dispositif de défense médiéval. C’est le premier château fort construit sans donjon dans l’histoire de l’architecture militaire européenne.

- le centre ville : à mi-chemin entre la ville fortifiée et Nausicaà, le centre-ville moderne et animé, notamment dans les rues piétonnes, invite le visiteur à flâner et à s’arrêter dans l’un des nombreux commerces, cafés ou restaurants.

- patrimoine du XXè siècle : les quatre buildings du quai Gambetta ont reçu le label de « reconnaissance du patrimoine du XXè siècle » attribué par le ministère de la culture le 15/12/2009.

- le port de plaisance : bénéficiant d’une situation privilégiée, au cœur de la ville, à proximité des commerces, restaurants et services, il présente en outre l’avantage d’être accessible 24h/24 et peut accueillir tous les bateaux de plaisance y compris les voiliers jusqu’à 25 mètres.

- le port de pêche : Boulogne sur Mer est le premier port de pêche de France et le centre leader européen de transformation, de commercialisation et de distribution des produits de la mer.

Après-midi pluvieuse, visite de Boulogne, entre les averses, concentrée sur le quartier médiéval, château comtal, cathédrale et sa crypte. Surprise générale pour un port, donc au bord de la mer, la ville est bâtie sur des collines et les rues bien en pente.

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14h30, le pique-nique doit être déjà digéré, petit complément de moules/frites et test du Welsch, spécialité locale

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Jeudi 17, parc du Marquenterre

Le parc du Marquenterre a été crée en 1973, puis agrandi. Il fait partie intégrante de la réserve naturelle de la baie de Somme et s’étale sur une surface de 200 ha au sein du massif du Marquenterre. Dans les dunes, bosquets et marais, nichent, passent ou séjournent plus des 2/3 des 450 espèces européennes d’oiseaux échassiers ou palmipèdes. S’y rencontrent aussi, vivant en liberté, passereaux, libellules et papillons, lapins, chevreuils et sangliers. C’est aussi un lieu où s’épanouit une flore remarquable. Ce havre de paix se visite mais en toute discrétion, c’est à ce prix que l’on peut profiter du spectacle.

La météo s'annonçant une fois de plus, pluvieuse le matin et acceptable l'après-midi, la randonnée autour du parc de la journée est remplacée par une balade de l'après-midi dans le parc. Quelques oiseaux ordinaires, d'autres moins ordinaires et quelques spécimens qui ne sont pas des oiseaux.

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Vendredi 18, traversée de la Baie de Somme

Située sur le littoral picard, la Baie de Somme est le deuxième grand complexe estuarien du Nord-Ouest de la France après la Baie de Seine. Elle s'ouvre sur la Manche entre la Pointe de Saint-Quentin au Nord et celle du Hourdel au Sud, distantes de 5 kilomètres l'une de l'autre.  Elle s’étend sur 9 kilomètres de Saint-Valéry sur Somme jusqu'à la basse mer et se caractérise par la présence de fleuves (Somme et Maye). On la surnomme à cet égard localement le pays entre terre et mer. Aujourd’hui, elle comprend 7200 hectares d’espaces protégées dont plus de 5000 hectares d'étendues sablo-vaseuses appelées "slikke", le reste étant devenu des prés salés appelés "schorre" suite à un inéluctable phénomène d’ensablement. Depuis longtemps, l’intérêt écologique de la Baie de Somme est connu et reconnu. En effet, c’est aujourd’hui la plus grande colonie française de phoques veaux marins qui a choisi la Baie de Somme comme lieu de quiétude. Mais ce sont aussi 65% des espèces de l’avifaune migratrices européennes qui y stationnent chaque année. Désormais, la reconnaissance de la Baie de Somme est liée à une beauté sans faille du paysage et de ses lumières, ce qui lui vaut d’être classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, de figurer au club des 30 plus belles baies du monde et depuis peu d’être un grand site national.

 

Au XVIIème siècle, Le Crotoy comptait parmi les ports de pêche les plus importants de la Manche. On pêche principalement la sole, le turbot, le bar ainsi que la petite crevette grise (appelée en picard seutrèle) sur des bateaux appelés seutréliers.
 L’activité, aujourd’hui en retrait, donne à la cité une atmosphère particulière et la magnifique plage de sable fin qui s’étend à perte de vue à marée basse, constitue un de ses principaux atouts. Les traditionnelles maisons de pêcheurs se mêlent aux demeures de vacances. Le Crotoy connut son heure de gloire au début du siècle : Guerlain, parfumeur de l’impératrice Eugénie, attira sur les bords de baie de Somme, le tout Paris mondain. Jules Verne, Colette ou Toulouse Lautrec constituent quelques uns de ses hôtes célèbres.

 

Le chemin de fer de la baie de Somme fut créé en 1887. Depuis Noyelles, il dessert le Crotoy, Saint Valery sur Somme et Cayeux sur mer. 
Le train amenait les touristes aux stations balnéaires et transportait galets, coquillages, betteraves et autres productions de la baie de Somme. 
Des peintres et des écrivains célèbres ont emprunté ce train ; Colette, Toulouse Lautrec, Anatole France, Jules Verne, ... L'association "Chemin de fer de la baie de Somme" fut créée par des passionnés en 1970. 5 locomotives à vapeur et 17 voitures furent remises en état.

 

 

Météo favorable le matin pour changer un peu, averses l'après-midi. Départ de Saint-Valéry en Somme, quelques "ruisseaux" à traverser, confirmation pas de bottes, quelques talus bien vaseux à descendre et remonter, quelques glissades, des prairies à traverser, des herbes à goûter, oreilles de cochon, salicorne, et nous arrivons au Crotoy. Retour par le petit train à vapeur.

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Samedi 19, matin visite d'Amiens

Amiens est traversée par la Somme, fleuve au cours généralement très paisible, sauf lors d'exceptionnelles crues de plusieurs semaines. C'est aussi, à sa périphérie sud-est, près de Camon et Longueau, le confluent avec son affluent principal en rive gauche (au sud), l'Avre. La Selle rentre dans le nord-ouest d'Amiens, avec deux bras (dont La Haute Selle) en passant derrière le stade de la Licorne, le parc des expositions Mégacité et l'hippodrome, passe au bout de la promenade de la Hotoie et du zoo d'Amiens, et au droit de la station d'épuration, avant l'île Sainte-Aragone, en face du Cimetière de La Madeleine à Amiens. La ville s'est développée à la faveur d'un rétrécissement naturel du cours du fleuve au niveau des hortillonnages, en raison de l'avancée du rebord de plateau picard à Saint-Pierre. La citadelle amiénoise est construite sur cette butte calcaire et la rue Saint-Pierre constitue un chemin légèrement incliné au sortir de la ville par le nord. Au niveau de ce rétrécissement, un réseau de canaux étroits a permis la construction de ponts et d'édifices dont des filatures au Moyen Âge. L’importance de son réseau hydrographique est un atout exploité depuis toujours par la ville. Le fleuve a contribué à dessiner l’identité paysagère, urbaine et économique du territoire. C'est autour des quartiers Saint-Leu, Saint-Maurice qui bordent la Somme et de la partie plus administrative et civile de l'actuel centre-ville que la ville s'est développée depuis l'Antiquité. Surnommée la « petite Venise du Nord » en raison des nombreux canaux qui la traversent et des hortillonnages (ensemble de jardins flottants couvrant 300 hectares).

Véritable prouesse technique, la cathédrale Notre-Dame d'Amiens témoigne d'une grande harmonie architecturale. Construite de 1220 à 1288, ses dimensions en font un des plus vastes édifices gothiques jamais élevés : 145m de longueur, 42m de hauteur et un volume total de 200.000 m3. Sa statuaire est aussi remarquable que son architecture. Depuis la restauration de sa façade occidentale, Notre-Dame s'impose comme la principale référence dans la découverte de la polychromie des portails gothiques. Cette révélation a donné naissance au spectacle "Amiens, la cathédrale en couleurs" qui restitue les couleurs médiévales des portails par la magie de la lumière.

 

 

A défaut de visite guidée, journées du patrimoine obligent, nous avons pu visiter la cathédrale sans bousculade, le choeur et le trésor étant limité en visiteurs présents, il y a tellement de choses à voir que la matinée ne suffit pas et que le reste d'Amiens a été généralement délaissé.

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après-midi, visite des hortillonnages

Cultivés depuis le Moyen Age par les hortillons, ces jardins «flottants», auxquels on accède exclusivement en bateau, sont enserrés par les bras de la Somme et de l'Avre et s'étendent sur 300 ha, sur les communes de Rivery, Camon, Longueau et Amiens. Les parcelles de terre sont entrecoupées de canaux, «rieux», navigables en barques à font plat nommées «à cornets». Celles-ci sont caractérisées par leur avant incliné dans le but de faciliter l'accostage sans détériorer les berges. Elles servaient autrefois au transport de légumes. Lors des visites, organisées les après-midis d'avril à octobre, découverte de la faune et la flore selon la saison.

Trois barques nous attendent, très belle balade sur les canaux, tranquillité assurée en plein centre ville.

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Dimanche 20, matin bonjour aux phoques

Le phoque appartient à la famille des pinnipèdes car il possède des pieds en forme de nageoires. Les pinnipèdes peuvent sortir de l'eau et se déplacer sur le sable et même s'y prélasser. Sur le littoral de la côte d'Opale et Picarde, on rencontre 2 espèces de phoques (sur les 19 existantes) : le phoque veau marin et le phoque gris.

Pour voir des phoques il faut aller à Berk-plage nous a-t-on dit, nous sommes allés à Berck, au bout du Chemin aux Raisins, le parking, un peu plus loin la plage et une digue, en face un banc de sable sur lequel se prélasse une petite centaine de phoques, on ne nous a pas menti et ils nous attendent.

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après-midi, randonnée Dune du Royon

La balade démarre de la zone  dunaire au centre de Fort- Mahon-Plage. Remparts naturels contre les assauts de la mer, les dunes représentent un milieu naturel sensible. Au premier abord le végétal le plus répandu ici est l’Oyat. Cette plante est essentielle au milieu dunaire. En effet, elle joue le rôle de stabilisateur en tissant une véritable toile de racines. La graminée enfonce ses racines à plus de 2 mètres de profondeur dans le sable, ce qui crée un effet d’ancrage. L’Oyat caractérise la zone dunaire appelée «dune blanche». Après le premier virage des étendues de mousse tapissent à ras le sol. Il s’agit essentiellement de la Tortule. C’est la plante caractéristique de la dune grise où de nombreux lapins se plaisent. Là, se développent des plantules comme l’Orpin âcre ou le Bec de grue. Ensuite, la dune arbustive est composée des fourrés épineux d’Argousiers et de troênes. L’Onagre, plante aux fleurs jaunes, utilisée dans la cosmétique, est largement représentée dans ce milieu.

Aller vers Quend par l'intérieur des terres, la balade étant trop courte, traversée de Quend, sur la place concours de fanfares, retour à Fort Mahon par la plage.

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